Alors on lâche. Le premier caca, le plus gros, commence à peine son échappée que les abdominaux se contractent pour l’éjecter au plus vite. Quelle sensation de bonheur et de soulagement... qui se traduit par un frisson qui parcourt tout le corps : la chair de poule nous envahit.

Le pipi ne vient qu’après. C’est le seul cas de figure, avec la diarrhée, où l’on fait caca avant pipi. À ce moment-là, une légère érection se fait sentir chez nous les hommes, qui dilate légèrement le gland en faisant apparaître sa forme sous le prépuce. Que se passe-t-il chez les femmes ? Je l’ignore encore.

On s’arrête alors, le temps d’une pause, comme le calme avant la seconde tempête.

Les abdominaux, contents de faire le ménage dans les intestins, se contractent à nouveau, indépendamment de notre volonté. Et les cacas restant sortent à leur tour. Même lorsqu’il ne reste plus rien à éjecter, plusieurs contractions suivent. C’est tellement agréable !

Enfin, on s’essuie, se relève, tire la chasse et quitte la pièce avec le sourire aux lèvres. Le bonheur est aux WC !


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